Jeudi 20 décembre 2007 4 20 /12 /2007 11:45
 
Enchantement de l’hiver dernier... Mes mauvaises pensées... un peu (beaucoup) tardive ! Prix Renaudot de 2005... Virage aussitôt au Gibert Jeune... Connaître la Chanteuse, le M, La psy, connaître aussi Nina... Puis moi je, je me sens à tel point envahie par le "je" de Nina que je me fuis le livre. Pour revenir. Pour être noyée dans l'eau d'Alger, de son Alger, noyée dans ses mots qui sont les mots-miroirs, les mots-corps, les mots-vagues, ses mots qui sont prononcés en confession, en amour thérapeutique, qui rappelle le passé décomposé, le présent continuel, la grammaire féminine en toute folie gracieuse.

Ce qui fut intéressant, c'est que je n'ai pas pu continuer ! La lecture est devenue comme une prison où la folie, l'intensité, l'engrenage des mots et des maux aussi car une blessure rappelle l'autre et celle-ci...ainsi de suite...m'agrippent et me serrent la gorge et m'étranglent. Je sors de l'eau trouble de Nina et je prends l'air. Je reprendrai ses vagues...sans doute... très vite ! 
Merci Nina !!
Par meghna - Publié dans : littérature - Communauté : Au fil des mots
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